Comment choisir les melons

 

Choisir LE bon melon peut être un véritable combat. Pourtant, la saison est ouverte, il y a du choix.

Et heureusement que nos grand-mères sont là pour nous guider !!

Vous voyez un étal de melons. Des melons jaunes, également appelés cantaloups, dont la sous-race la plus illustre est naturellement la variété des Charentes. Arrivés tout droit des champs. Ils sont beaux, il fait chaud, c’est pile poil la saison. Vous allez en acheter un, bien sûr. Jambon fumé pour l’accompagner, pourquoi pas un verre de porto ? Oui, ça vous fait rêver.

Mais avant de déguster, il faut savoir bien le choisir.

La plupart du temps, les melons qui arrivent dans nos supermarchés sont certes frais cueillis, mais ils ont encore la peau bien verte. Alors comment être sûre de miser sur le bon cheval ?

  • On tâte. S’il est mou sous les doigts, c’est mauvais signe. Il a commencé à pourrir.
  • On sent. Ce n’est peut-être pas très gracieux de sniffer du melon, mais le melon mûr doit sentir bon. Une odeur fruitée, légèrement sucrée, mais pas trop forte non plus.
  • On regarde. Le melon mûr a la peau blanc-jaune, avec les lignes vertes qui se détachent nettement. S’il tend encore vers le gris-vert, on oublie (ceux de la photo sont acceptables, mais certains mériteraient encore une journée au soleil).
  • On regarde une deuxième fois. A-t-il des éclats, des déchirures, des pourritures ? Le melon pousse au ras du sol, il est donc une proie facile pour les bestioles. Il est aussi lisse qu’une peau de bébé (mis à part la texture spongieuse très visible sur la photo) ? Félicitations, il vient de passer le quatrième stade des sélections !
  • On regarde encore : la queue doit commencer à se détacher (certains l’appellent le pécou, c’est mignon non ?). Certains vendeurs peu scrupuleux arrachent la queue pour attraper un acheteur (ils doivent s’amuser à bidouiller tout un chargement…). C’est pourquoi il ne faut pas s’arrêter là !
  • On regarde une quatrième fois (promis, c’est la dernière). L’autre « pôle » du melon doit être assez gros. Certes, il y a une histoire de mâle/femelle, ce qui fait que certains bouts ne seront jamais immenses. Mais ils ne doivent pas non plus être riquiquis comme des peaux de chagrin.
  • Votre melon remplit tous ces critères ? C’est l’élu ! Il aura plus ou moins de goût en fonction de sa qualité, mais au moins il sera mûr.

Oui, mais si tous les melons sont verts ? S’ils ne sentent rien, s’ils ont la peau toute tristounette, si la queue est bien ancrée dans le fruit ?

  • Solution de secours : pas de melon. Un peu déprimant, mais au moins on est sûr de ne pas se faire avoir avec un melon qui pourrira.

Ou alors…

  • On prend le moins mauvais : non accidenté, la note sucrée commence à émerger à l’odeur, on regarde le pôle sud (par rapport à la queue). On tente de déceler la moindre trace de jaune sur sa peau.

Si on achète le melon, on ne le met pas au frais ! Au bord d’une fenêtre (sans le faire tomber), sur le balcon, n’importe où tant qu’il peut voir la lumière. Il doit normalement mettre dans les trois jours pour mûrir. N’oubliez pas de le bouger de temps en temps, autrement il risque de pourrir (ou moisir, ce qui serait dommage).

Méthode testée et approuvée !

Et vous, quelles sont vos techniques magiques pour choisir les fruits et légumes ?

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août 6, 2017

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